Le Syndicat des travailleuses et travailleurs étudiants et postdoctoraux de l’Université Laval (STEP) dénonce le manque d’avancées dans les négociations avec l’Université Laval, particulièrement sur la question des salaires. Malgré plusieurs propositions syndicales, la position de l’employeur demeure insatisfaisante.
Malgré les rencontres de négociation tenues depuis l’automne 2025, les discussions avec l’Université Laval n’ont toujours pas permis d’obtenir des avancées satisfaisantes sur les principaux enjeux, notamment la rémunération.
Pourtant, les auxiliaires d’enseignement, de recherche et les autres membres du STEP contribuent quotidiennement aux activités d’enseignement et de recherche de l’Université Laval. Leur travail est essentiel au fonctionnement de l’établissement. Il mérite une reconnaissance salariale à sa juste valeur.
Des propositions salariales qui ne trouvent pas écho auprès de l’employeur
Depuis le début des négociations, le STEP a présenté plusieurs propositions visant à améliorer les conditions salariales de ses membres. Toutefois, un écart important persiste entre les revendications syndicales et la position de l’Université Laval.
Comment une université qui s’appuie quotidiennement sur le travail de ses auxiliaires peut-elle continuer à refuser de leur accorder les améliorations salariales qu’ils réclament ?
Face à cette impasse, le STEP a entrepris des démarches pour solliciter l’intervention du Tribunal administratif du travail dans le cadre d’une conciliation.
Le STEP maintient la pression sur l’Université Laval
Le STEP considère que la reconnaissance du travail de ses membres doit se traduire par des améliorations salariales concrètes. Les auxiliaires jouent un rôle important dans la qualité de l’enseignement, l’encadrement des étudiantes et étudiants ainsi que le développement de la recherche.
Il est inacceptable que cette contribution ne soit pas reconnue à sa juste valeur dans les propositions salariales de l’employeur.
Le STEP demande donc à l’Université Laval de revoir sa position et de faire preuve d’une réelle volonté de parvenir à une entente qui répond aux attentes de ses membres.
Le STEP demeure déterminé à défendre les intérêts de ses membres et à poursuivre les démarches nécessaires pour obtenir une convention collective qui reconnaît la valeur de leur travail.
Notre travail mérite mieux. Nos salaires doivent le reconnaître.